Huile végétale de graines de Moringa

20,00  TTC

Huile Végétale de graines de Moringa, par voie interne et/ou en usage externe, est le soin de prédilection des peaux sèches, déshydratées, délicates, abîmées, matures, sujettes aux démangeaisons, agressées, infectées, lésées, ou encore enflammées. Les cheveux secs, cassants, abîmés, fourchus, rêches, ternes, frisés, crépus ou rebelles sauront aussi en tirer parti. Elle se révèle également précieuse pour l’entretien de la barbe et de l’ongle. Incorporer régulièrement de l’huile de Moringa dans sa nourriture est également un excellent réflexe à adopter, étant d’une aide précieuse dans la prévention des problématiques cardiovasculaires... (lire la suite).

Nom Latin :

Moringa oleifera

Famille botanique : Moringaceae
Autres noms vernaculaires : Ben ailée
Géographie d’origine :  Inde, Sri Lanka, Afghanistan, Pakistan
Partie de la plante & Forme : Graines  pour extraction d’huile
Modes d’emploi : Usage externe, Voie orale
Principales sphères d’action :
Culture & récolte : Culture biologique, récolte manuelle
Conditionnement : Flacon en verre de 100 ml avec bouchon pression
Lot / Origine plantes / Production : LOT0013219/ XXXXX / Kenya

Ce produit n’est ni un médicament, ni un complément alimentaire et ne peut être destiné à de l’automédication. Herborisia propose des produits naturels aromatiques et décoratifs en guise de témoignage des usages traditionnels d’herboristeries ancestrales de tribus et de civilisations anciennes. Consultez ici le contrat qui vous engage lors de l’achat d’un produit naturel chez Herborisia.

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Description

Huile Végétale de Moringa bio (100 ml), extra pure et pressée à froid,  pour usage alimentaire, topique ou cosmétique…

Un peu d’histoire

Le Moringa est un genre d’arbuste et de petit arbre à fleurs. Il est robuste et natif de l’Asie du Sud, où il pousse sur les contreforts de l’Himalaya.

Son usage remonte à 2 000 ans avant J.-C., au Nord de l’Inde, où il fut d’abord décrit comme une plante médicinale. Selon l’Ayurveda, la plante peut prévenir jusqu’à 300 pathologies !
Dans cette médecine, l’entièreté de l’arbre est utilisée : l’écorce, la gousse et la feuille, surtout, pour leurs effets antidiabétique et vermifuge, les soins cutanés, le renforcement des capacités cognitives, du système digestif et du transit intestinal.
Quant à la racine, elle renferme un puissant antiseptique.

L’utilisation de l’huile végétale – issue de la graine du Moringa -, fut constatée en premier dans l’Égypte ancienne, en vue de protéger l’organisme, via une application sur la peau, de la chaleur du climat désertique.
Cette huile est douce, non-collante, ne sèche pas et ne rancit pas non plus.

Outre la feuille et la graine, toutes les autres parties de la plante – la fleur, la gousse, la noix, le tubercule, l’écorce et la racine -, sont utilisées par les médecines traditionnelles africaine, sud-américaine et asiatique.
Et toutes sont comestibles.

Les Grecs antiques ont également eu recours au Moringa, usage qu’ils ont ensuite transmis aux Romains, lesquels l’ont utilisé pour nourrir leurs armées.

Les premiers Égyptiens, Grecs et Romains utilisaient aussi le Moringa pour confectionner du parfum.

Au XIXe siècle, les plantations de Moringa de l’Inde de l’Ouest en ont exporté l’huile végétale en Europe pour la fabrication de parfums et de lubrifiants pour les machines. Les peuples du sous-continent indien ont consommé (et consomment toujours) la gousse verte, la racine et la feuille du Moringa comme légume, de même que les peuples de l’Afrique de l’Ouest et d’autres contrées de l’Asie.
La feuille est utilisée soit fraîche, soit séchée et réduite en poudre.
La gousse contenant les graines est cueillie encore verte et consommée fraîche ou cuite.
La graine est consommée verte, grillée, en poudre, ou trempée pour le thé ou le curry.

Depuis, le Moringa a été propagé à travers le monde, du fait de sa faculté de développer un réseau racinaire profond dans n’importe quel type de terre. C’est ainsi qu’il est aujourd’hui largement cultivé, à savoir dans toutes les régions tropicales et subtropicales de la planète. Le genre Moringa – qui est d’ailleurs le seul représentant de la famille des Moringacées -, comprend 13 espèces d’arbres, dont Moringa oleifera est non seulement la plus répandue, mais aussi la plus étudiée ces dernières années. C’est également l’espèce à la plus grande valeur économique. On en trouve neuf espèces dans l’Est de l’Éthiopie, au Nord du Kenya, et en Somalie, dont huit sont endémiques de l’Afrique.
Le Moringa est une culture importante en Inde, en Éthiopie, aux Philippines et au Soudan, et est cultivé en Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Sud, en Asie tropicale, en Amérique latine, aux Caraïbes, en Floride et dans les îles du Pacifique. Le nom générique “Moringa” vient du malayalam(1) “Muringa”.

Figurant parmi les plantes les plus riches sur le plan nutritionnel – c’est d’ailleurs ce qui explique le rôle majeur que le Moringa joue dans la lutte contre la malnutrition -, il connaît, depuis plusieurs années, une popularité croissante en Occident.

En plus d’être la plante nutritive par excellence (cf. § “Intérêt nutritionnel”), le Moringa croît rapidement, résiste bien à la sécheresse, enrichit les sols en azote, fournit une huile à visées alimentaire et cosmétique (qui combat la sécheresse des muqueuses et de la peau), nourrit les familles rurales en période de soudure, et est capable de purifier l’eau destinée à être bue (ici, c’est le tourteau(2) qui est utilisé).
D’où ses surnoms “Arbre de Vie” et “Arbre aux Miracles”.
L’un de ses autres surnoms – “Arbre à Raifort” -, vient de la saveur de sa racine.
Enfin, son surnom anglais “Drumstick Tree” vient de son fruit (= une gousse), qui est en forme de baguette de tambour.

(1) Malayalam : langue dravidienne méridionale parlée dans l’État de Kérala par plus de 20 000 locuteurs.
(2) Tourteau : résidu solide riche en protéines, obtenu lors du traitement des graines et des fruits oléagineux en vue de l’extraction d’huile, très utilisé dans l’alimentation du bétail.

Intérêt nutritionnel

La feuille du Moringa est riche en pro-vitamine A (= β-carotène)(*), en vitamines du groupe B(*), C(*) et E(*), ainsi qu’en polyphénols(*), dont des acides phénoliques, des tanins et des flavonoïdes.

De fortes teneurs en calcium et en potassium sont à noter, ainsi qu’en magnésium, manganèse(*), sélénium(*) et fer(*).

Elle renferme aussi une petite proportion de bons acides gras, 18 des 20 acides aminés utilisés par notre organisme, dont les huit acides aminés essentiels (isoleucine, leucine, lysine, méthionine, phénylalanine, thréonine, tryptophane et valine), des protéines (de mêmes valeurs nutritionnelles que la protéine animale, ce qui est rare pour un végétal), ainsi que des terpènes, des alcaloïdes et des saponosides.

Attention cependant à sa teneur en oxalate, oxydant naturel qu’on retrouve notamment dans l’Épinard.
Ceci dit, il n’y a pas de quoi s’inquiéter si on consomme la feuille du Moringa aux doses habituellement préconisées.

La feuille du Moringa est plus riche en vitamines, minéraux, protéines et antioxydants que pratiquement n’importe quel autre végétal. À masse égale, elle totalise 3 fois plus de potassium que la Banane, 7 fois plus de vitamine C que l’Orange, 3 fois plus de vitamine E que l’Épinard, 4 fois plus de pro-vitamine A que la Carotte, plus de fer que le Chou kale et autant de magnésium que le Cacao.

Et, pour ce qui est de la vitamine B1, du phosphore et de la vitamine C, aucun légume ne présente des concentrations comparables.

100 g de feuilles de Moringa ne représentent qu’une valeur énergétique de 75 kcal, mais 5,9 g de protéines, 12,8 g de glucides, 353 mg de calcium et 3,7 mg de vitamine B3.

C’est dans la graine que se trouve la richesse en bons acides gras du Moringa : 70 % d’acide oléique (oméga-9) ; acides palmitoléique, palmitique, stéarique et myristique (oméga-7), acide béhénique, acide lignocérique.

La graine permet d’extraire environ 40 % d’huile, et sa teneur élevée en acide oléique, qui joue un rôle majeur dans la prévention des affections cardiovasculaires, nous rappelle que sa composition est proche de celle de l’huile d’Olive.

L’acide palmitoléique est un acide gras rare qu’on ne retrouve que dans quelques autres végétaux, tels que la baie de l’Argousier ou la noix du Macadamia ; ainsi que dans notre sébum – véritable barrière lipidique de protection pour notre épiderme -, dans notre tissu adipeux et dans le lait maternel.

L’acide lignocérique est aussi un acide gras rare, présent dans le lait maternel et dans les lipides de notre cerveau.
En bref, le Moringa contient à lui seul à peu près tout ce dont le corps humain a besoin (à l’exception notable de la vitamine B12).
La graine du Moringa est elle aussi riche en pro-vitamine A (= β-carotène)(*), en vitamines du groupe B(*) et E(*).

Les phyto-constituants dont les noms sont suivis d’un astérisque confèrent au Moringa un pouvoir antioxydant.
Dans la suite de ce document, nous nous focaliserons uniquement sur l’huile végétale extraite de la graine du Moringa.

Vertus médicinales

L’huile de Moringa étant riche de vertus médicinales, que ce soit par voie interne ou en usage externe, elle fait partie des remèdes phytothérapeutiques à intégrer régulièrement à son hygiène de vie.
Voyons donc maintenant dans quels cas il s’avère particulièrement intéressant de recourir à l’huile de Moringa par l’une et/ou l’autre de ces deux voies d’administration.

Au niveau de la peau

De par sa composition abondante et variée en acides gras de haute qualité nutritionnelle, l’huile de Moringa nourrit la peau en profondeur, tout en la préservant de la déshydratation – puisqu’elle régénère son film hydrolipidique -, lui permettant ainsi de retrouver un aspect soyeux. Les peaux sèches ou déshydratées sauront donc lui dire merci ! Emolliente et aidant la peau à maintenir sa souplesse, elle convient parfaitement aux peaux réactives ou irritées. Avec sa forte capacité antiradicalaire, son effet régénérateur cutané et sa faculté d’entretenir la fermeté de la peau, elle fera grand bien aux peaux matures. En tant qu’analgésique cutané, l’huile de Moringa est d’un grand secours en cas de prurit ou de peau particulièrement exposée aux agressions extérieures. Sa vertu anti-infectieuse contribue à limiter la dissémination de micro-organismes (bactéries => acné, ou champignons => mycose) pathogènes sur la peau. Facilitant le processus de cicatrisation de la peau, ne pas hésiter, en cas de coupure, à en appliquer un petit peu autour de la plaie. Son action anti-inflammatoire cutanée l’indique dans les dermatites, l’eczéma et le psoriasis. L’huile de Moringa est dotée d’un fort pouvoir de pénétration cutanée ; elle ne laisse donc pas de film gras à la surface de la peau. De plus, elle n’est pas comédogène. Que ce soit en ingestion ou en application locale, on peut tirer profit de tous les bienfaits de l’huile de Moringa sur sa peau.

Au niveau de la chevelure

En application locale, l’huile de Moringa est d’une aide précieuse en cas de cheveux secs, cassants, abîmés (par les colorations / décolorations, par ex.) ou aux pointes fourchues, puisqu’elle génère une espèce de film protecteur qui met la fibre du cheveu à l’abri des agressions externes, tout en la nourrissant, renforce le cheveu sur toute sa longueur, s’oppose à la casse et préserve la pointe du cheveu. D’une grande efficacité sur les cheveux rêches ou en manque d’éclat, elle sait leur apporter douceur et rutilance. Les cheveux frisés, voire crépus, ne jureront plus que par elle, puisqu’elle est réputée pour sculpter les boucles et vivifier le cheveu. L’huile de Moringa fait aussi merveille pour remettre de l’ordre dans la chevelure : elle facilite le coiffage des cheveux indisciplinés.

Au niveau de la barbe

En application locale, l’huile de Moringa participe à entretenir la souplesse et la douceur du poil de la barbe.

Au niveau de l’ongle

En application locale, l’huile de Moringa apporte des nutriments permettant de préserver la qualité de l’ongle et son aspect lisse, de le renforcer face aux agressions de l’environnement (vernis et dissolvant synthétiques, produits ménagers, …) et de rendre la cuticule plus souple (ce qui facilitera bien la tâche lors d’une manucure !).

Recommandations d'usage

En usage topique – APPLICATION Huile végétale de graines de Moringa 2

Sur peau propre et légèrement humidifiée (après la douche ou le bain), appliquer le volume d’huile végétale correspondant à la surface de la zone cutanée à masser, en effectuant un mouvement circulaire doux jusqu’à pénétration complète du produit à travers l’épiderme.

Peut être aussi appliquée sur la chevelure, sur les longueurs et les pointes. Ainsi que sur la barbe et sur l’ongle.

Selon l’effet recherché, association possible avec une ou des huile(s) essentielle(s).

En voie orale – INGESTION Huile végétale de graines de Moringa 3

Cette huile végétale étant de qualité alimentaire (et issue de l’agriculture biologique), un usage culinaire est tout à fait possible.

Pour un usage médicinal, en prendre 1 cuillère à café, de 1 à 3 fois par jour, au cours du repas, en cures renouvelables de 5 jours sur 7 ou de 3 semaines sur 4.

Contre-indications

Conservation

Cette huile végétale est relativement stable à l’oxydation. Elle doit être conservée au sec, et à l’abri de la chaleur et de la lumière, et être consommée dans les 6 mois après ouverture.

Traçabilité

Lot en cours : LOT0013219