Huile végétale de graines de Moringa

20,00 

Huile VĂ©gĂ©tale de graines de Moringa, par voie interne et/ou en usage externe, est le soin de prĂ©dilection des peaux sĂšches, dĂ©shydratĂ©es, dĂ©licates, abĂźmĂ©es, matures, sujettes aux dĂ©mangeaisons, agressĂ©es, infectĂ©es, lĂ©sĂ©es, ou encore enflammĂ©es. Les cheveux secs, cassants, abĂźmĂ©s, fourchus, rĂȘches, ternes, frisĂ©s, crĂ©pus ou rebelles sauront aussi en tirer parti. Elle se rĂ©vĂšle Ă©galement prĂ©cieuse pour l’entretien de la barbe et de l’ongle. Incorporer rĂ©guliĂšrement de l’huile de Moringa dans sa nourriture est Ă©galement un excellent rĂ©flexe Ă  adopter, Ă©tant d’une aide prĂ©cieuse dans la prĂ©vention des problĂ©matiques cardiovasculaires... (lire la suite).

Nom Latin :

Moringa oleifera

Famille botanique : Moringaceae
Autres noms vernaculaires : Ben ailée
GĂ©ographie d’origine :  Inde, Sri Lanka, Afghanistan, Pakistan
Partie de la plante & Forme : Graines  pour extraction d’huile
Modes d’emploi : Usage externe, Voie orale
Principales sphùres d’action :
Culture & récolte : Culture biologique, récolte manuelle
Conditionnement : Flacon en verre de 100 ml avec bouchon pression

Ce produit n’est ni un mĂ©dicament, ni un complĂ©ment alimentaire et ne peut ĂȘtre destinĂ© Ă  de l’automĂ©dication. Herborisia propose des produits naturels aromatiques et dĂ©coratifs en guise de tĂ©moignage des usages traditionnels d’herboristeries ancestrales de tribus et de civilisations anciennes. Consultez ici le contrat qui vous engage lors de l’achat d’un produit naturel chez Herborisia.

Description

Huile VĂ©gĂ©tale de Moringa bio (100 ml), extra pure et pressĂ©e Ă  froid,  pour usage alimentaire, topique ou cosmĂ©tique…

Un peu d’histoire

Le Moringa est un genre d’arbuste et de petit arbre Ă  fleurs. Il est robuste et natif de l’Asie du Sud, oĂč il pousse sur les contreforts de l’Himalaya.

Son usage remonte Ă  2 000 ans avant J.-C., au Nord de l’Inde, oĂč il fut d’abord dĂ©crit comme une plante mĂ©dicinale. Selon l’Ayurveda, la plante peut prĂ©venir jusqu’à 300 pathologies !
Dans cette mĂ©decine, l’entiĂšretĂ© de l’arbre est utilisĂ©e : l’écorce, la gousse et la feuille, surtout, pour leurs effets antidiabĂ©tique et vermifuge, les soins cutanĂ©s, le renforcement des capacitĂ©s cognitives, du systĂšme digestif et du transit intestinal.
Quant Ă  la racine, elle renferme un puissant antiseptique.

L’utilisation de l’huile vĂ©gĂ©tale – issue de la graine du Moringa -, fut constatĂ©e en premier dans l’Égypte ancienne, en vue de protĂ©ger l’organisme, via une application sur la peau, de la chaleur du climat dĂ©sertique.
Cette huile est douce, non-collante, ne sĂšche pas et ne rancit pas non plus.

Outre la feuille et la graine, toutes les autres parties de la plante – la fleur, la gousse, la noix, le tubercule, l’écorce et la racine -, sont utilisĂ©es par les mĂ©decines traditionnelles africaine, sud-amĂ©ricaine et asiatique.
Et toutes sont comestibles.

Les Grecs antiques ont Ă©galement eu recours au Moringa, usage qu’ils ont ensuite transmis aux Romains, lesquels l’ont utilisĂ© pour nourrir leurs armĂ©es.

Les premiers Égyptiens, Grecs et Romains utilisaient aussi le Moringa pour confectionner du parfum.

Au XIXe siĂšcle, les plantations de Moringa de l’Inde de l’Ouest en ont exportĂ© l’huile vĂ©gĂ©tale en Europe pour la fabrication de parfums et de lubrifiants pour les machines. Les peuples du sous-continent indien ont consommĂ© (et consomment toujours) la gousse verte, la racine et la feuille du Moringa comme lĂ©gume, de mĂȘme que les peuples de l’Afrique de l’Ouest et d’autres contrĂ©es de l’Asie.
La feuille est utilisée soit fraßche, soit séchée et réduite en poudre.
La gousse contenant les graines est cueillie encore verte et consommée fraßche ou cuite.
La graine est consommée verte, grillée, en poudre, ou trempée pour le thé ou le curry.

Depuis, le Moringa a Ă©tĂ© propagĂ© Ă  travers le monde, du fait de sa facultĂ© de dĂ©velopper un rĂ©seau racinaire profond dans n’importe quel type de terre. C’est ainsi qu’il est aujourd’hui largement cultivĂ©, Ă  savoir dans toutes les rĂ©gions tropicales et subtropicales de la planĂšte. Le genre Moringa – qui est d’ailleurs le seul reprĂ©sentant de la famille des MoringacĂ©es -, comprend 13 espĂšces d’arbres, dont Moringa oleifera est non seulement la plus rĂ©pandue, mais aussi la plus Ă©tudiĂ©e ces derniĂšres annĂ©es. C’est Ă©galement l’espĂšce Ă  la plus grande valeur Ă©conomique. On en trouve neuf espĂšces dans l’Est de l’Éthiopie, au Nord du Kenya, et en Somalie, dont huit sont endĂ©miques de l’Afrique.
Le Moringa est une culture importante en Inde, en Éthiopie, aux Philippines et au Soudan, et est cultivĂ© en Afrique de l’Ouest, de l’Est et du Sud, en Asie tropicale, en AmĂ©rique latine, aux CaraĂŻbes, en Floride et dans les Ăźles du Pacifique. Le nom gĂ©nĂ©rique “Moringa” vient du malayalam(1) “Muringa”.

Figurant parmi les plantes les plus riches sur le plan nutritionnel – c’est d’ailleurs ce qui explique le rĂŽle majeur que le Moringa joue dans la lutte contre la malnutrition -, il connaĂźt, depuis plusieurs annĂ©es, une popularitĂ© croissante en Occident.

En plus d’ĂȘtre la plante nutritive par excellence (cf. § “IntĂ©rĂȘt nutritionnel”), le Moringa croĂźt rapidement, rĂ©siste bien Ă  la sĂ©cheresse, enrichit les sols en azote, fournit une huile Ă  visĂ©es alimentaire et cosmĂ©tique (qui combat la sĂ©cheresse des muqueuses et de la peau), nourrit les familles rurales en pĂ©riode de soudure, et est capable de purifier l’eau destinĂ©e Ă  ĂȘtre bue (ici, c’est le tourteau(2) qui est utilisĂ©).
D’oĂč ses surnoms “Arbre de Vie” et “Arbre aux Miracles”.
L’un de ses autres surnoms – “Arbre Ă  Raifort” -, vient de la saveur de sa racine.
Enfin, son surnom anglais “Drumstick Tree” vient de son fruit (= une gousse), qui est en forme de baguette de tambour.

(1) Malayalam : langue dravidienne mĂ©ridionale parlĂ©e dans l’État de KĂ©rala par plus de 20 000 locuteurs.
(2) Tourteau : rĂ©sidu solide riche en protĂ©ines, obtenu lors du traitement des graines et des fruits olĂ©agineux en vue de l’extraction d’huile, trĂšs utilisĂ© dans l’alimentation du bĂ©tail.

IntĂ©rĂȘt nutritionnel

La feuille du Moringa est riche en pro-vitamine A (= ÎČ-carotĂšne)(*), en vitamines du groupe B(*), C(*) et E(*), ainsi qu’en polyphĂ©nols(*), dont des acides phĂ©noliques, des tanins et des flavonoĂŻdes.

De fortes teneurs en calcium et en potassium sont Ă  noter, ainsi qu’en magnĂ©sium, manganĂšse(*), sĂ©lĂ©nium(*) et fer(*).

Elle renferme aussi une petite proportion de bons acides gras, 18 des 20 acides aminĂ©s utilisĂ©s par notre organisme, dont les huit acides aminĂ©s essentiels (isoleucine, leucine, lysine, mĂ©thionine, phĂ©nylalanine, thrĂ©onine, tryptophane et valine), des protĂ©ines (de mĂȘmes valeurs nutritionnelles que la protĂ©ine animale, ce qui est rare pour un vĂ©gĂ©tal), ainsi que des terpĂšnes, des alcaloĂŻdes et des saponosides.

Attention cependant à sa teneur en oxalate, oxydant naturel qu’on retrouve notamment dans l’Épinard.
Ceci dit, il n’y a pas de quoi s’inquiĂ©ter si on consomme la feuille du Moringa aux doses habituellement prĂ©conisĂ©es.

La feuille du Moringa est plus riche en vitamines, minĂ©raux, protĂ©ines et antioxydants que pratiquement n’importe quel autre vĂ©gĂ©tal. À masse Ă©gale, elle totalise 3 fois plus de potassium que la Banane, 7 fois plus de vitamine C que l’Orange, 3 fois plus de vitamine E que l’Épinard, 4 fois plus de pro-vitamine A que la Carotte, plus de fer que le Chou kale et autant de magnĂ©sium que le Cacao.

Et, pour ce qui est de la vitamine B1, du phosphore et de la vitamine C, aucun légume ne présente des concentrations comparables.

100 g de feuilles de Moringa ne reprĂ©sentent qu’une valeur Ă©nergĂ©tique de 75 kcal, mais 5,9 g de protĂ©ines, 12,8 g de glucides, 353 mg de calcium et 3,7 mg de vitamine B3.

C’est dans la graine que se trouve la richesse en bons acides gras du Moringa : 70 % d’acide olĂ©ique (omĂ©ga-9) ; acides palmitolĂ©ique, palmitique, stĂ©arique et myristique (omĂ©ga-7), acide bĂ©hĂ©nique, acide lignocĂ©rique.

La graine permet d’extraire environ 40 % d’huile, et sa teneur Ă©levĂ©e en acide olĂ©ique, qui joue un rĂŽle majeur dans la prĂ©vention des affections cardiovasculaires, nous rappelle que sa composition est proche de celle de l’huile d’Olive.

L’acide palmitolĂ©ique est un acide gras rare qu’on ne retrouve que dans quelques autres vĂ©gĂ©taux, tels que la baie de l’Argousier ou la noix du Macadamia ; ainsi que dans notre sĂ©bum – vĂ©ritable barriĂšre lipidique de protection pour notre Ă©piderme -, dans notre tissu adipeux et dans le lait maternel.

L’acide lignocĂ©rique est aussi un acide gras rare, prĂ©sent dans le lait maternel et dans les lipides de notre cerveau.
En bref, le Moringa contient à lui seul à peu prùs tout ce dont le corps humain a besoin (à l’exception notable de la vitamine B12).
La graine du Moringa est elle aussi riche en pro-vitamine A (= ÎČ-carotĂšne)(*), en vitamines du groupe B(*) et E(*).

Les phyto-constituants dont les noms sont suivis d’un astĂ©risque confĂšrent au Moringa un pouvoir antioxydant.
Dans la suite de ce document, nous nous focaliserons uniquement sur l’huile vĂ©gĂ©tale extraite de la graine du Moringa.

Vertus médicinales

L’huile de Moringa Ă©tant riche de vertus mĂ©dicinales, que ce soit par voie interne ou en usage externe, elle fait partie des remĂšdes phytothĂ©rapeutiques Ă  intĂ©grer rĂ©guliĂšrement Ă  son hygiĂšne de vie.
Voyons donc maintenant dans quels cas il s’avĂšre particuliĂšrement intĂ©ressant de recourir Ă  l’huile de Moringa par l’une et/ou l’autre de ces deux voies d’administration.

Au niveau de la peau

De par sa composition abondante et variĂ©e en acides gras de haute qualitĂ© nutritionnelle, l’huile de Moringa nourrit la peau en profondeur, tout en la prĂ©servant de la dĂ©shydratation – puisqu’elle rĂ©gĂ©nĂšre son film hydrolipidique -, lui permettant ainsi de retrouver un aspect soyeux. Les peaux sĂšches ou dĂ©shydratĂ©es sauront donc lui dire merci ! Emolliente et aidant la peau Ă  maintenir sa souplesse, elle convient parfaitement aux peaux rĂ©actives ou irritĂ©es. Avec sa forte capacitĂ© antiradicalaire, son effet rĂ©gĂ©nĂ©rateur cutanĂ© et sa facultĂ© d’entretenir la fermetĂ© de la peau, elle fera grand bien aux peaux matures. En tant qu’analgĂ©sique cutanĂ©, l’huile de Moringa est d’un grand secours en cas de prurit ou de peau particuliĂšrement exposĂ©e aux agressions extĂ©rieures. Sa vertu anti-infectieuse contribue Ă  limiter la dissĂ©mination de micro-organismes (bactĂ©ries => acnĂ©, ou champignons => mycose) pathogĂšnes sur la peau. Facilitant le processus de cicatrisation de la peau, ne pas hĂ©siter, en cas de coupure, Ă  en appliquer un petit peu autour de la plaie. Son action anti-inflammatoire cutanĂ©e l’indique dans les dermatites, l’eczĂ©ma et le psoriasis. L’huile de Moringa est dotĂ©e d’un fort pouvoir de pĂ©nĂ©tration cutanĂ©e ; elle ne laisse donc pas de film gras Ă  la surface de la peau. De plus, elle n’est pas comĂ©dogĂšne. Que ce soit en ingestion ou en application locale, on peut tirer profit de tous les bienfaits de l’huile de Moringa sur sa peau.

Au niveau de la chevelure

En application locale, l’huile de Moringa est d’une aide prĂ©cieuse en cas de cheveux secs, cassants, abĂźmĂ©s (par les colorations / dĂ©colorations, par ex.) ou aux pointes fourchues, puisqu’elle gĂ©nĂšre une espĂšce de film protecteur qui met la fibre du cheveu Ă  l’abri des agressions externes, tout en la nourrissant, renforce le cheveu sur toute sa longueur, s’oppose Ă  la casse et prĂ©serve la pointe du cheveu. D’une grande efficacitĂ© sur les cheveux rĂȘches ou en manque d’éclat, elle sait leur apporter douceur et rutilance. Les cheveux frisĂ©s, voire crĂ©pus, ne jureront plus que par elle, puisqu’elle est rĂ©putĂ©e pour sculpter les boucles et vivifier le cheveu. L’huile de Moringa fait aussi merveille pour remettre de l’ordre dans la chevelure : elle facilite le coiffage des cheveux indisciplinĂ©s.

Au niveau de la barbe

En application locale, l’huile de Moringa participe à entretenir la souplesse et la douceur du poil de la barbe.

Au niveau de l’ongle

En application locale, l’huile de Moringa apporte des nutriments permettant de prĂ©server la qualitĂ© de l’ongle et son aspect lisse, de le renforcer face aux agressions de l’environnement (vernis et dissolvant synthĂ©tiques, produits mĂ©nagers, 
) et de rendre la cuticule plus souple (ce qui facilitera bien la tĂąche lors d’une manucure !).

Recommandations d'usage

En usage topique – APPLICATION Huile vĂ©gĂ©tale de graines de Moringa 2

Sur peau propre et lĂ©gĂšrement humidifiĂ©e (aprĂšs la douche ou le bain), appliquer le volume d’huile vĂ©gĂ©tale correspondant Ă  la surface de la zone cutanĂ©e Ă  masser, en effectuant un mouvement circulaire doux jusqu’à pĂ©nĂ©tration complĂšte du produit Ă  travers l’épiderme.

Peut ĂȘtre aussi appliquĂ©e sur la chevelure, sur les longueurs et les pointes. Ainsi que sur la barbe et sur l’ongle.

Selon l’effet recherchĂ©, association possible avec une ou des huile(s) essentielle(s).

En voie orale – INGESTION Huile vĂ©gĂ©tale de graines de Moringa 3

Cette huile vĂ©gĂ©tale Ă©tant de qualitĂ© alimentaire (et issue de l’agriculture biologique), un usage culinaire est tout Ă  fait possible.

Pour un usage médicinal, en prendre 1 cuillÚre à café, de 1 à 3 fois par jour, au cours du repas, en cures renouvelables de 5 jours sur 7 ou de 3 semaines sur 4.

Contre-indications

Conservation

Cette huile vĂ©gĂ©tale est relativement stable Ă  l’oxydation. Elle doit ĂȘtre conservĂ©e au sec, et Ă  l’abri de la chaleur et de la lumiĂšre, et ĂȘtre consommĂ©e dans les 6 mois aprĂšs ouverture.