Hibiscus

Hibiscus bio
L’Hibiscus (Hibiscus Sabdariffa), de la famille des Malvacées, surtout connu pour ses cinq pétales flamboyants et son pistil audacieux. Sa fleur fuchsia qui évoque la magie des îles, magnifie les jardins quand revient l’été.  Affectionnée depuis l’Antiquité pour de nombreuses raisons… (lire la suite)

Nom Latin :

Hibiscus Sabdariffa

Autres noms vernaculaires :

Hibiscus, Karkadé, Bissap, Oseille rouge de Guinée, Rose de Chine, Roselle, Flor de Jamaica, Karakandji

Partie de la plante & Forme : Fleurs et pistils séchés
Culture & récolte : labellisée bio , récolte manuelle
Origine : Egypte 🇪🇬
Principales sphères d’action : Cardio vasculaire et sang, digestion, diurétique, respiratoire, infections, laxatif léger
Intensité des arômes : ■■■■■
Intensité des effets : ■■□□
Conditionnement : Doypack zip-lock anti-humidité à film aluminium, thermoscellé.
Numéro de lot : 15HBBA
Modes d’emploi :

 

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Description

Hibiscus

L’Hibiscus (Hibiscus Sabdariffa), de la famille des Malvacées, surtout connu pour ses cinq pétales flamboyants et son pistil audacieux. Sa fleur fuchsia qui évoque la magie des îles, magnifie les jardins quand revient l’été.  Affectionnée depuis l’Antiquité pour de nombreuses raisons. 

Un peu d’histoire…

On lui attribue des origines chinoises, d’où son autre nom “Rose de Chine”, car les premiers Hibiscus à atteindre l’Europe venaient de ce pays. Mais il est fort probable que le végétal soit né plus au sud, en Malaisie ou dans les îles du Pacifique. Arbuste à fleurs pouvant atteindre jusqu’à cinq mètres de haut, l’Hibiscus appartient à la même famille que la Guimauve, la Mauve et la Rose trémière. Le mot vient du grec “hibiskos”, qui se traduit par “guimauve”. L’Hibiscus est cultivé depuis l’Antiquité. Les Égyptiens et les Asiatiques le cultivaient pour ses qualités ornementales, culinaires et médicinales. Il existe des témoignages de sa présence en Syrie, en Turquie et en Inde, dont des représentations qu’on peut admirer au Taj Mahal, édifié au XVIIe siècle.

La fleur de l’Hibiscus, connue depuis la Haute Antiquité, était employée par les Égyptiens pour ses vertus médicinales – abaissement de la température du corps, aphrodisiaque, contre l’agitation et l’insomnie -, dans la préparation d’une infusion surnommée “boisson des Pharaons”. Qu’on l’appelle “Bissap” (Afrique) ou “Karkadé” (en arabe), elle est toujours bue sur le continent africain, que ce soit pour sa saveur, son pouvoir désaltérant ou ses nombreux bienfaits. 

L’Hibiscus gagne l’Occident au XIIe siècle, d’abord en Espagne, puis sur le Nouveau Continent. L’Hibiscus commun s’est ensuite développé dans le Pacifique Nord, à Hawaii, à la fin du XIXe siècle, par croisement de plantes venues de Chine avec des espèces indigènes. Cette variété, baptisée “Hibiscus d’Hawaii”, en est ainsi devenue, en 1988, la fleur nationale. Dans les îles du Pacifique Sud, en particulier en Polynésie française, lorsqu’une femme en porte une à l’oreille droite, son coeur est libre ; à gauche, il est pris. Pour la gent masculine, les significations sont inversées.

Surnommée “fleur d’éternité”, l’Hibiscus est la fleur nationale de la Corée du Sud également ; elle évoque la persévérance et la détermination des Coréens au cours de leur histoire. Représentée sur l’emblème du pays, elle est aussi chantée dans son hymne. Les Chinois avaient coutume de parler de la Corée comme de “la terre des Sages où fleurissent les Hibiscus”. La fleur de l’Hibiscus est l’emblème national de la Malaisie aussi.

Aujourd’hui, il en existe plus de 30 000 variétés.

La composition de la fleur d’Hibiscus

  • 64 % de glucides, et notamment des polysaccharides (15 % de mucilage et 2 % de pectine) ;
  • 8 % de protéines ;
  • des minéraux : macro-éléments (calcium et phosphore) et oligo-élément (fer) ;
  • de 15 à 30 % d’acides organiques : acide ascorbique (= vitamine C), acide citrique, acide glycolique, acide malique, acide oxalique, acide tartrique, acide hibiscique et lactose de l’acide hydroxycitrique ;
  • des vitamines du groupe B ;
  • des composés phénoliques : acide phénolique (acide protocatéchique) ; flavonoïdes (flavonols et anthocyanidines(*)) ;
  • des triterpènes : stéroïde (phytostérol) ;
  • des résines ;
  • une essence aromatique : eugénol.

(*) Ce sont les anthocyanidines, des pigments végétaux, qui confèrent à la fleur de l’Hibiscus sa magnifique couleur pourpre.

Les atouts santé de la fleur d’Hibiscus

  • Appareil cardiovasculaire : L’Hibiscus fera avantageusement partie d’une synergie à visée anti-hypertensive. Des propriétés diurétique et dilatatrice de la paroi des vaisseaux sanguins(*) lui permettraient de réduire l’hypertension artérielle. (*) c’est sa possible inhibition l’enzyme de conversion de l’angiotensine que l’Hibiscus exercerait son effet vasodilatateur.
  • Sang : En cas d’hyperlipidémie(*), l’Hibiscus contribuerait à la diminution de la concentration sanguine du cholestérol, ainsi que de celle des triglycérides. Au niveau de la paroi des artères, l’Hibiscus permettrait de stabiliser, voire d’abaisser, l’accumulation de la plaque d’athérosclérose. Ainsi, la plante limiterait le rétrécissement de la lumière des artères, ce qui évite donc que la circulation du sang ne soit encore davantage entravée. (*) Hyperlipidémie : élévation pathologique de la concentration sanguine des lipides tels que le cholestérol ou les triglycérides.
  • Système circulatoire : L’Hibiscus – en améliorant potentiellement la circulation sanguine, tout en exerçant un effet anti-œdémateux -, permet d’amoindrir la sensation de jambes lourdes.
  • Appareil réno-urinaire : L’Hibiscus serait non seulement diurétique – activant potentiellement l’évacuation des toxines du corps à travers la fonction dépurative des reins -, mais probablement aussi antiseptique (antibactérien et antifongique) des voies urinaires. Il serait donc plutôt un allié dans l’infection urinaire et la cystite. L’Hibiscus se révèle une excellente plante en cas d’infections urinaires / de cystites à répétition, puisque son infusion est particulièrement agréable au goût et peut donc être sirotée quotidiennement, à titre préventif, lors des périodes à risque (par exemple, celles de grande fatigue). L’activité fongicide supposée de l’Hibiscus l’indiquerait aussi dans les infections mycosiques des voies urinaires – qui sont dues essentiellement à la levure Candida albicans et touchent principalement la vessie et les reins.
  • Oxydation cellulaire ; de par l’acide citrique, la vitamine C et les anthocyanosides qu’il renferme, l’Hibiscus apporterait des bienfaits d’antioxydant, permettant ainsi de combattre les dommages des radicaux libres sur la membrane des cellules de notre organisme.
  • Sphère respiratoire : L’Hibiscus est un “expectorant relaxant” naturel. Le mucilage de cette plante émolliente agirait à la fois comme mucolytique (= favorisant la liquéfaction du mucus bronchique) et expectorant (= facilite l’expectoration des sécrétions produites par les voies respiratoires inférieures [trachée, bronches, alvéoles pulmonaires]), tout en adoucissant la muqueuse respiratoire et en calmant les spasmes de la musculature lisse respiratoire. l’Hibiscus se révèlerait ainsi intéressant pour la toux, que ce soit une toux sèche (= irritative et sans crachat) ou une toux grasse / productive (avec crachat).
  • Appareil orodigestif : de par sa teneur en mucilage et en pectine, l’Hibiscus exercerait un effet adoucissant / émollient sur la muqueuse digestive. Il formerait apparemment un gel, un enduit protecteur sur cette dernière. Cette action mécanique de protection et d’apaisement de la muqueuse du tractus digestif s’accompagnerait d’un effet antispasmodique gastro-intestinal et d’un doux effet laxatif de lest (ou de masse). Tout ceci en fait une aide intéressante en cas de gingivite (en bain de bouche), d’œsophagite, de gastrite, d’entérite, de colite, d’ulcère gastro-duodénal, de nausée, d’indigestion, de maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, de dysenterie, de diarrhée, de constipation, ou de toute autre affection susceptible d’irriter la muqueuse digestive.
  • Sphère ano-rectale : comme vu précédemment, le mucilage et la pectine de l’Hibiscus sont capables de former un gel au contact de l’eau (tiède ou légèrement chaude). Celui-ci, une fois ingéré, pourrait être utile pour combattre l’inflammation au cours des crises hémorroïdaires. De plus, ces mêmes constituants de l’Hibiscus exercent un effet bénéfique en ramollissant les selles. Ils permettent ainsi de diminuer les saignements dus aux hémorroïdes.
  • Autres usages : en France, l’Agence du Médicament (1998) admet qu’il est possible de revendiquer, pour la fleur de l’Hibiscus, les actions thérapeutiques suivantes (par voie orale) : dans l’asthénie fonctionnelle (= syndrome de fatigue chronique) ; pour faciliter la prise de poids.

Recommandations d'usage

Voie interne – infusion
– Mettre les fleurs dans un filtre à tisane (plutôt qu’une boule de métal afin de ne pas les oxyder) ou directement dans la théière.
– Verser de l’eau bouillante, couvrir et laisser infuser de 5 à 10 minutes.
– Retirer le filtre contenant les plantes ou filtrer, puis déguster à la température souhaitée 2 à 4 fois par jour

Les cures de plantes sont généralement de 21 jours, nos cellules se régénérant pour la plupart toutes les 3 semaines, c’est la durée idéales pour agir en fond sur nos organes.

Conservation

Recommandation : A conserver à l’abri de l’humidité, de la chaleur et de la lumière.

Durée de conservation : 1 an

Traçabilité

Lot en cours :
– lot 15HBBA

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