Schisandra

Schisandra
Les baies de Schisandra (Schisandra Chinensis), la baie aux cinq saveurs (五味子 wu wei zi) font partie des 50 “plantes supérieures” de la médecine traditionnelle chinoise. De la famille des Schisandracées, les anciens chinois l’appelaient aussi “Fruit de l’Amour” car ils la considéraient comme la plante de la sexualité par excellence… (lire la suite)

Nom latin :

Schisandra chinensis

Autres noms vernaculaires :

la baie aux cinq saveurs, 五味子 wu wei zi, Fruit de l’Amour

Partie de la plante & Forme : Baies séchées en morceaux
Culture & récolte : culture organique, récolte manuelle
Origine : Chine 🇨🇳
Principales sphères d’action : Sexualité et libido, Infections, Immuno-protection, cycle hormonal…
Intensité des arômes : ■■■■■■■■■
Intensité des effets : ■■■■■■□□
Conditionnement : Doypack zip-lock anti-humidité à film aluminium, thermoscellé.
Numéro de lot : 15SHBB
Modes d’emploi :

 

 

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Description

Schisandra

Les baies de Schisandra (Schisandra chinensis), la baie aux cinq saveurs (五味子 wu wei zi) font partie des 50 “plantes supérieures” de la médecine traditionnelle chinoise. De la famille des Schisandracées, les anciens chinois l’appelaient aussi “Fruit de l’Amour” car ils la considéraient comme la plante de la sexualité par excellence.

Un peu d’histoire…

La Schisandra est une liane arborescente qui est connue de la médecine traditionnelle chinoise (MTC), principalement, mais aussi des pharmacopées traditionnelles russe et japonaise, et ce, depuis des millénaires. Faisant partie des “50 plantes supérieures” de la MTC, sa baie, récoltée à l’automne et une fois séchée, était traditionnellement utilisée pour soulager la digestion et combattre la diarrhée, l’insomnie, les troubles respiratoires, les troubles cardio-vasculaires, les troubles dus à une déficience rénale et l’impuissance.

Plus généralement, les tribus de chasseurs-cueilleurs et les athlètes de sports d’endurance  y ont eu recours, durant des siècles, pour augmenter leur endurance et leur résistance physique. Les chasseurs Nanai, par exemple, un peuple de l’extrême-Est de la Russie, employaient la baie de la Schisandra, ainsi que les graines qu’elle renferme, pour améliorer la vision nocturne et atténuer la faim, la soif et l’épuisement.

Il est à noter que les propriétés de la Schisandra ont été utilisées par les soldats soviétiques au cours de la Seconde Guerre mondiale, ce qui a mené à l’initiation de recherches approfondies sur la plante.

Médecine Traditionnelle Chinoise

La baie de la Schisandra est actuellement présente dans de nombreuses préparations de la MTC. Le nom chinois de la baie séchée – Wu Wei Zi -, veut dire “Graine aux Cinq Saveurs”. En effet, la Schisandra combine les cinq saveurs de la MTC : – la peau du fruit est de saveur douce ; – la chair du fruit est de saveur aigre (ou acide) ; – les graines du fruit sont de saveur amère et piquante (ou forte) ; – tandis que le fruit entier a une saveur salée.

Cette notion est primordiale, car elle signifie que la baie de la Schisandra a le pouvoir d’harmoniser les cinq éléments de la MTC et, donc, de nourrir les cinq organes correspondants : – la saveur douce correspond à l’élément Terre et à l’organe Rate ; – la saveur aigre correspond à l’élément Bois et à l’organe Foie ; – la saveur amère correspond à l’élément Feu et à l’organe Cœur ; – la saveur piquante correspond à l’élément Métal et à l’organe Poumon ; – la saveur salée correspond à l’élément Eau et à l’organe Rein.

  • La saveur douce harmonise, humidifie et nourrit le corps. Elle est souvent indiquée dans des cas de carence, de douleurs chroniques et de manque de coordination entre la rate et l’estomac.
  • La saveur aigre absorbe, retient et consolide les liquides et l’énergie du corps. Elle est donc indiquée pour lutter contre les troubles comme la diarrhée, la miction, l’hypersudation, les saignements (métrorragie(*), etc.).
  • La saveur amère enlève l’humidité et, surtout, évacue la chaleur se trouvant dans le corps, ce qui est intéressant si celle-ci est en excès. Elle est donc souvent utilisée dans le traitement de l’inflammation, de la constipation, mais aussi de l’insomnie.
  • La saveur piquante disperse et fait circuler le Qi (ou énergie vitale) et le sang. Elle est donc indiquée dans des cas de douleur articulaire ou tout autre trouble dû à la stagnation du Qi. Par ailleurs, elle amène le Qi et les liquides vers l’extérieur, engendrant la transpiration. Ceci est particulièrement intéressant – lorsque la nature de l’aliment est chaude -, pour évacuer le froid pervers. Il s’agit bien souvent de la saveur des plantes médicinales.
  • La saveur salée ramollit les grosseurs comme les kystes, les nodules superficiels, les grosseurs abdominales. Elle aide aussi à combattre la constipation en ramollissant les selles.

(*) Métrorragie : saignement vaginal survenant en dehors des règles.

La composition des baies de Schisandra

  • Pro-vitamine A (ou β-carotène)
  • Vitamines B6, C et E
  • Oligo-éléments : germanium, sélénium, iode et zinc
  • Une trentaine de lignanes (gomisine, schisandrine, désoxyschisandrine, etc.), qui seraient à l’origine de son activité anti-toxique sur le foie
  • Des flavonoïdes, au pouvoir antioxydant
  • Des acides organiques (acide citrique, acide malique, etc.)
  • Une essence aromatique : terpénoïdes (citral, etc.) et β-chamigrène

Les atouts des baies de Schisandra

  • Adaptabilité : la notion de ré-harmonisation globale mise en avant par la MTC (cf. « Médecine Traditionnelle Chinoise… ») peut se traduire, en langage occidental, par la notion de plante adaptogène. La baie de la Schisandra recèle des substances biologiquement actives capables d’agir d’une manière sélective en fonction des besoins de l’organisme. L’action générale semble permettre une amélioration rapide (généralement, au bout de quelques jours seulement.) du stress, qu’il soit de nature physique ou psycho-émotionnel. L’optimisation des fonctions de l’organisme s’accompagne d’un accroissement de l’énergie disponible (y compris en cas d’asthénie chez la personne âgée), d’une meilleure résistance à l’effort, tant physique (meilleure récupération post-entraînement sportif) qu’intellectuel, et d’une normalisation des fonctions nerveuses, en particulier au niveau de la libido.
  • Sommeil : probablement dotée de vertus neuro-sédatives et hypnotiques, la Schisandra aura toute sa place dans une synergie végétale visant à combattre l’insomnie.
  • Sexualité : tonifiante générale, la Schisandra a été donnée pendant des siècles aux jeunes Chinois avant leur nuit de noces, afin qu’ils honorent comme il se doit leur jeune épouse. Il s’agit, en effet, d’une activatrice – au niveau du système nerveux central -, des cinq sens : goût, odorat, ouïe, vue et, surtout, … toucher. Sa vertu antifatigue en fait un aphrodisiaque aussi prisé en Chine que le Panax ginseng (auquel on peut la coupler). D’ailleurs, la tradition chinoise affirmait que la Schisandra permettait de « posséder 10 femmes pendant 100 nuits »… Ce qui paraît également vrai pour les femmes, l’action de la Schisandra sur la sensualité et la libido n’étant pas réservée qu’aux hommes. D’ailleurs, nombre de témoignages de femmes semble le démontrer, décrivant une libido plus harmonieuse ; les cinq sens étant davantage stimulés, le plaisir est plus intense.
  • Poumons, appareil cardio-vasculaire, reins, cerveau et foie : protectrice des grandes fonctions de l’organisme – respiratoire (asthme, toux, pneumonie), cardio-vasculaire (lésions cardiaques, maladie coronarienne), rénale (activation de la fonction émonctoire des reins) et cérébrale (attention, concentration, mémoire, maladies neuro-dégénératives) -, la MTC recourt souvent à la Schisandra pour soigner les hépatites également. Ainsi est-elle désormais reconnue chez nous comme une hépatoprotectrice (elle protège les cellules du foie d’une atteinte par des toxines).
  • Deux de ses lignanes ont été identifiés lors d’une étude conduite par le docteur Hikano, de l’Université de Médecine d’Osaka (Japon), comme étant aptes à être transformés par des bactéries intestinales en substances de type hormonal. Selon ses travaux, ces dernières auraient une influence bénéfique sur la prolifération des cellules malignes du foie et neutraliseraient la peroxydation des lipides, qui entraîne de graves lésions du foie.
  • La Schisandra aurait aussi une action positive sur la stéatose hépatique non-alcoolique et les lésions hépatiques engendrées par l’alcool.
  • Oxydation cellulaire : sa vertu antioxydante puissante permettrait aussi de prémunir les cellules de la peau d’un photo-vieillissement prématuré, en plus de l’hépato-protection qu’elle semblerait apporter.
  • Système immunitaire : son activité immuno-modulatrice soupçonnée l’indiquerait aux personnes porteuses d’une maladie auto-immune ou d’une allergie (dont l’asthme d’origine allergique).
  • Hyper-prolifération cellulaire : la Schisandra apparaitrait pouvoir s’opposer à la prolifération des cellules malignes non seulement du foie, mais aussi des poumons et du sein. Elle préviendrait aussi la métastatisation des tumeurs pulmonaires ou osseuses. Par ailleurs, elle combattrait la fatigue post-chimiothérapique et participeraient à la prévention des effets néfastes de la radiothérapie.
  • Infection : La Schisandra semblerait se révèler efficace contre certains virus : – celui de l’hépatite B ; – celui de l’hépatite C ; – le virus Coxsackie ; – le VIH (Virus de l’Immunodéficience Humaine) ; – les virus Herpès simplex ; et le virus d’Epstein-Barr. Des propriétés anti-bactériennes, antivirales et antifongiques possibles l’indiquerait dans les infections urinaires à répétition.
  • Prébiotique : la Schisandra promeut la croissance de bactéries bénéfiques pour rétablir l’équilibre du microbiote intestinal.
  • Troubles du métabolisme : La Schisandra réduirait la quantité de lipides stockée dans le tissu adipeux. Cette action positive sur le métabolisme lipidique favoriserait une perte de poids, suggérant donc une propriété anti-obésité. Cette dernière s’accompagnerait d’effets hypoglycémiant et contre l’insulino-résistance, ce qui la rendrait utile à ceux qui souffrent d’un diabète de type 1 ou de type 2. N’oublions pas que l’obésité est un facteur de risque bien établi de diabète de type 2.
  • Transpiration : La Schisandra exerce un effet régulateur sur la sudation : en réduisant l’activité des glandes sudoripares chez les personnes sujettes à une hypersudation, elle freine la transpiration excessive. Au contraire, en boostant cette même activité chez ceux qui ne transpirent pas assez, elle s’oppose à l’hyposudation.
  • Ménopause : La Schisandra est aussi une plante précieuse pour la femme ménopausée. Elle s’oppose à des désagréments de la ménopause, tels que les bouffées de chaleur, la transpiration excessive ou les palpitations cardiaques. En outre, elle possèderait une action protectrice contre les effets de la sarcopénie(*), prévenant ainsi la diminution de la force musculaire chez la femme ménopausée.

(*) Sarcopénie : perte de masse musculaire associée à une baisse de la performance et de la force musculaires, observée principalement au cours du vieillissement.

Recommandations d'usage

Voie interne
Mode de prise : 1 c. à café rase dans de l’eau, du jus de fruit ou de légume, du smoothie, de la soupe, de la purée de fruit ou de légume, du yaourt (végétal), du lait (végétal), du miel ou tout autre aliment semi-solide (pas trop chaud). Dose journalière conseillée : à prendre de 1 à 2 fois par jour, 5 jours sur 7 ou 3 semaines sur 4.

Les cures de plantes sont généralement de 21 jours. Nos cellules se régénérant pour la plupart toutes les 3 semaines, c’est donc la durée idéale pour agir en profondeur.

Précautions d’emploi
Déconseillée aux personnes souffrant d’un reflux gastro-œsophagien, d’une hyper-acidité gastrique, d’un ulcère gastro-duodénal.

Conservation

Recommandation : A conserver à l’abri de l’humidité, de la chaleur et de la lumière.

Durée de conservation : 1 an

Traçabilité

Lot en cours :
– lot 15SHBB

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