Wild Dagga – Leonotis leonurus | Fleurs et Feuilles séchées

(4 avis client)

Le Wild Dagga (Leonotis leonurus), aussi appelé communément Klip Dagga est une magnifique fleur aux subtils pétales et pistils rouge orangé, considérée comme une plante sacrée par les Africains et les Amérindiens. Utilisée à l’origine lors de rites et autres cérémonies divinatoires elle est surtout connue et utilisée de nos jours comme substitut au cannabis.

Nom Latin : Leonotis leonurus
Autres noms : Klip Dagga, Oreille de Lion, Queue de Lion, Léonotis à feuilles de Népéta, Shandilay, Granthiparani
Partie de la plante : Fleurs et Feuilles séchées
Origine : Perou / Afrique du Sud
Principales sphères d’action : Créativité, euphorie, calmant, substitut légal au Cannabis, ORL-toux, Fièvres & douleurs, anti-inflammatoire, gynécologique, psychique, hépatique, cardiaque, pancréatique, musculaire

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Description

Wild Dagga, fleurs et feuilles séchées

C’est un arbrisseau de la famille des Lamiacées originaire d’Afrique australe aux fleurs orange vif disposées en couronnes le long de la tige. Cette comparaison lui vaut le surnom de Queue de Lion

Les effets psychoactifs du Wild Dagga (Leonotis leonurus)

Le Wild Dagga est souvent recherché et utilisé en raison de ses propriétés psychoactives. Ces effets sont notamment ce qui lui a valu une place dans certaines pratiques traditionnelles et rituels au fil des siècles. De plus, en raison de certains effets relaxants qu’il peut procurer, le Wild Dagga est parfois considéré comme un substitut au cannabis, bien que leurs profils chimiques et leurs effets soient distincts.

  • Sensation de détente : l’un des effets les plus couramment rapportés par les utilisateurs du Wild Dagga est une profonde sensation de détente. Contrairement à d’autres substances psychoactives, le Wild Dagga tend à offrir une expérience plus douce, contribuant à un état d’apaisement sans provoquer de sensations écrasantes.
  • Euphorie légère : certaines personnes ayant consommé Wild Dagga ont décrit une euphorie douce et légère. Cette euphorie est souvent décrite comme un sentiment de bonheur ou une amélioration de l’humeur, plutôt que comme une montée intense.
  • Altération de la perception : dans certains cas, les consommateurs ont signalé une légère altération de la perception, notamment une sensibilité accrue aux couleurs et aux sons. Cela peut varier selon la dose et la préparation de la plante.

Les autres bienfaits du Wild Dagga (Leonotis leonurus)

  • Anti-inflammatoire : des études préliminaires ont suggéré que le Wild Dagga pourrait posséder des propriétés anti-inflammatoires. Cela pourrait le rendre bénéfique pour traiter diverses affections associées à l’inflammation, telles que l’arthrite ou certaines affections cutanées.
  • Antioxydant : les antioxydants jouent un rôle essentiel dans la protection du corps contre les dommages des radicaux libres. Certains composés présents dans le Wild Dagga ont montré un potentiel antioxydant, offrant ainsi un intérêt supplémentaire pour la santé générale et le bien-être.
  • Soulagement de la douleur : traditionnellement, le Wild Dagga a été utilisé pour soulager diverses douleurs, notamment les maux de tête, les douleurs menstruelles et plus encore. Bien que des études complémentaires soient nécessaires, certaines recherches suggèrent que la plante pourrait avoir des propriétés analgésiques.

Quelle est la durée et l’intensité des effets du Wild Dagga ?

La durée et l’intensité des effets psychoactifs peuvent varier considérablement d’une personne à l’autre, en fonction de facteurs tels que la dose, la méthode de préparation, et la tolérance individuelle. En général, les effets du Wild Dagga tendent à être plus doux et de plus courte durée que ceux de substances psychoactives plus puissantes.

Wild Dagga ou Klip Dagga, quelle différence ?

Deux espèces du genre Leonotis se partagent ces noms, et la confusion est ancienne.

  • Leonotis leonurus, le Wild Dagga, endémique d’Afrique du Sud. Fleurs orange vif serrées en boules le long de la tige. C’est l’espèce vendue ici.
  • Leonotis nepetifolia, le Klip Dagga, répandue sous les tropiques, des Caraïbes à l’Inde. Fleurs orange plus pâle, disposées de façon plus espacée.

La difficulté à les différencier vient des sources elles-mêmes. Certains auteurs appellent L. leonurus « klip dagga », d’autres réservent ce nom à L. nepetifolia. Les noms communs français ne sont pas plus stables : « queue de lion » traduit l’épithète leonurus (du grec leon, lion, et oura, queue), tandis que « oreille de lion » traduit le nom de genre Leonotis (leon et otis, oreille) et sert aussi de nom commun à nepetifolia.

À retenir simplement : la queue, c’est le Wild Dagga. L’oreille, c’est le Klip Dagga.

Pourquoi l’appelle-t-on « dagga » ?

Contrairement à ce qu’on lit partout, le mot ne vient pas du cannabis. C’est l’inverse.

« Dagga » est attesté dès les années 1660 et vient du khoekhoe daxa, qui désignait le Leonotis, fumé par les Khoïkhoï comme du tabac. Le terme a ensuite été étendu au chanvre en afrikaans, puis en anglais sud-africain. C’est précisément parce que « dagga » s’est mis à désigner le cannabis qu’il a fallu ajouter « wild » pour distinguer la plante d’origine.

La confusion est dans les archives dès le départ. En 1658, Jan van Riebeeck décrit au Cap un daccha consommé par les Khoïkhoï sous forme de poudre sèche : les travaux ethnobotaniques modernes estiment qu’il s’agissait de Leonotis leonurus, et non de Cannabis sativa.

L’association tient donc à trois choses : un mot partagé, un geste commun, et une feuille lancéolée et dentée qui rappelle vaguement celle du chanvre. Pas à une chimie commune.

La composition du Wild Dagga

Plus de 50 composés ont été identifiés chez Leonotis leonurus. Ce sont surtout des terpènes, dont la marrubiine, molécule amère également présente dans le Marrube blanc. On y trouve aussi des flavonoïdes, des tanins, des saponines et une huile essentielle légère. Les diterpènes se concentrent plutôt dans les feuilles, les flavonoïdes dans les parties fleuries.

Le Wild Dagga contient-il de la léonurine ?

Non. C’est l’erreur la plus répandue sur cette plante. La léonurine est un alcaloïde du genre Leonurus, celui de l’agripaume, dont le nom ressemble à s’y méprendre au nom d’espèce du Wild Dagga. La revue de référence parue en 2015 dans le Journal of Ethnopharmacology, qui couvre un siècle de publications sur L. leonurus, indique qu’aucune analyse scientifique n’y a jamais détecté de léonurine.

Le Wild Dagga contient-il du THC ?

Non. Aucun cannabinoïde n’a été rapporté chez cette espèce. Sa parenté avec le chanvre est linguistique et culturelle, pas biochimique.

Le Wild Dagga est-il légal en France ?

Oui. Leonotis leonurus ne figure pas sur la liste française des substances classées comme stupéfiants. Ce n’est pas le cas partout en Europe : la plante est interdite en Pologne depuis mars 2009 et en Lettonie depuis novembre 2009. Renseignez-vous avant tout déplacement avec le produit.

Les usages traditionnels du Wild Dagga

En Afrique australe, les feuilles et les fleurs se fumaient, seules ou mêlées au tabac. Les Khoïkhoï, puis les Xhosa et les Zoulou, en faisaient aussi des décoctions, en usage interne comme en application externe. La plante a longtemps été réputée éloigner les cobras et soigner leurs morsures.

La tradition lui prête un effet posé et une humeur plus légère. Elle a également une réputation onirique, des rêves plus présents et plus faciles à retenir au réveil, qui lui vaut sa place parmi nos plantes à rêves.

Ces usages sont rapportés par la littérature ethnobotanique. Ils décrivent des pratiques, pas des propriétés démontrées.

Préparer le Wild Dagga

En infusion : 1 cuillère à café pour 25 cl d’eau frémissante, 5 à 10 minutes à couvert. Le goût est amer, franchement, et peut être adoucis avec un peu de miel.

En vaporisation : la plante se prête mieux au mélange qu’à l’usage pur. Un ratio de 20% de Wild Dagga pour 80% de notre substitut au tabac Mélange Framboisier & Bouillon Blanc donne une base équilibrée. Comptez 190 à 210 °C.

Le mélange fleurs et feuilles s’effrite plus facilement que les fleurs seules, la feuille apportant de la tenue à la coupe. Si vous cherchez une infusion plus florale et moins amère, voyez plutôt nos fleurs séchées de Wild Dagga.

Associer le Wild Dagga à d’autres plantes

Les herboristes qui travaillent les plantes oniriques ne les utilisent presque jamais seules. Selon ce que vous cherchez, l’association change.

Un peu d’histoire…

« Leonotis » vient du grec « leōn », qui signifie « lion », et de « otis », qui veut dire « oreille », faisant ainsi allusion à la crinière du lion. « Nepetifolia » renvoie à la ressemblance entre la feuille de la plante et celle du Calament Népéta.

Herbacée appartenant à la même famille que la Menthe, le Romarin et le Thym, la plante est plus connue sous le nom de Queue de Lion et, dans l’univers du Cannabis, comme la Klip Dagga (« Dagga » provient du mot khoïkhoï (1) « Dachab », signifiant « Cannabis »).

Ses propriétés médicinales et légèrement psychoactives la rapprocheraient en effet du Cannabis. Avec l’avantage de ne pas se trouver dans la même catégorie légale que le Cannabis sativa.

Dans les Caraïbes, la Klip Dagga est baptisée « Shandilay » et, en Inde, « Granthiparani ».
De par la couleur rouge orangée et l’effet, reconnu, euphorisant et légèrement neuro-sédatif de son pétale, la Klip Dagga est facilement reconnaissable.

La Klip Dagga est originaire de l’Afrique, mais présente sur la quasi-totalité de la planète, et est très répandue dans le Sud et l’Est du continent, puisque des tribus, les Xhosa et les Zulu, y ont recours dans leurs rituels. Le végétal a longtemps été considéré comme un porte-bonheur permettant d’éloigner les cobras et de soigner leurs morsures.

Des chamans mexicains en utilisaient dans leurs potions secrètes ou en fumaient avec d’autres plantes, comme le Tabac. En Afrique centrale, la Klip Dagga était employée comme infusion relaxante, et ce n’est qu’au XVIIᵉ siècle qu’elle a fait son apparition en Europe.

Tout au long de l’Histoire, les tradipraticiens l’ont administré par voie cutanée (par le biais d’onguent) ou orale (sous forme de tisane des feuilles, tiges, semences, inflorescences), pour purifier le sang et traiter les furoncles, l’eczéma, les démangeaisons cutanées, les blessures, les hémorroïdes, les maux de tête, l’hypertension artérielle, les refroidissements, la bronchite, la grippe, le rhume, la toux, l’asthme, les douleurs pectorales, les douleurs menstruelles (2), la tuberculose, le diabète, la constipation comme la diarrhée, les troubles des reins et de la vessie, la lèpre, les rhumatismes (dont l’arthrite), les crampes musculaires, l’hépatite, la jaunisse, l’obésité, les cancers.

Feuilles et fleurs étaient même fumées pour calmer les douleurs dues à l’épilepsie. Et, au-delà des morsures de cobra, on recourait aussi à la Klip Dagga pour soulager des piqûres d’araignées. La Klip Dagga avait du succès partout où elle se trouvait.

La Queue de Lion renfermerait un élément présentant des propriétés similaires (mais en plus léger) à celles de la substance psychotrope du Cannabis, le TétraHydroCannabinol.

Dans les années 1930, a été isolée la léonurine, un alcaloïde contenu dans le Leonurus sibiricus, de la même famille que la Klip Dagga et originaire de la partie sibérienne de la Chine, la Mongolie, mais présente dans le monde entier. Ainsi, l’alcaloïde hydrosoluble à l’origine de la ressemblance de la Klip Dagga avec le Cannabis (et le THC qu’il contient) est la léonurine.

Le gouvernement chinois avait porté un grand intérêt à la molécule, puisqu’à la fin des années 1990, des chercheurs étaient parvenus à la synthétiser, afin de mener des investigations sur son indication dans des troubles gynécologiques. Toutefois, la manière dont cette synthèse a été faite n’a jusqu’ici jamais été révélée. De plus, les vertus anti-inflammatoire et antalgique de la Klip Dagga ont déjà été étudiées chez l’animal.

(1) Les Khoïkhoï (officiellement, les « Hottentots ») sont un peuple nomade de chasseurs-cueilleurs de l’Afrique du Sud et de la Namibie.

(2) En cas de douleurs menstruelles, il serait bon de la combiner avec l’Absinthe, l’Angélique, le Calamintha, la Calea zacatechichi, la Damiana, le Globe du soleil, le Galanga, la Laitue vireuse, le « Lotus Bleu », la Maca et/ou le Shatavari.

Recommandations d'usage

Voie interne – INFUSION Wild Dagga - Leonotis leonurus | Fleurs et Feuilles séchées 1

Mettre les fleurs dans un filtre à tisane (plutôt qu’une boule de métal afin de ne pas les oxyder) ou directement dans la théière.
Verser de l’eau bouillante, couvrir et laisser infuser de 5 à 10 minutes.
Retirer le filtre contenant les plantes ou filtrer, puis déguster à la température souhaitée.

Voie interne – INHALATION Wild Dagga - Leonotis leonurus | Fleurs et Feuilles séchées 2

Effriter en petits morceaux et copeaux à incorporer dans un autre mélange ou pur en vaporisateur ou pour combustion.

Conservation

Conserver à l’abri de l’humidité, de fortes chaleurs et de la lumière.
Durée de conservation : 1 an

Contre-indications

Les informations fournies sur ce produit sont données titre informatif et reposent sur des traditions et usages traditionnels en herboristerie. Elles ne doivent pas être interprétées comme des conseils médicaux ni remplacer une prescription ou un avis médical. Consultez un professionnel de la santé pour valider tout usage thérapeutique.

4 avis pour Wild Dagga – Leonotis leonurus | Fleurs et Feuilles séchées

  1. Yannick, (client confirmé)

    Un chouette moment de relaxation en perspective 😉

  2. Joseph, (client confirmé)

    Produit de bonne qualité mais la provenance pourrait être plus locale…

    • Herborisia

      Bonjour,

      Merci pour votre retour sur le Wild Dagga.
      Cela nous fait plaisir d’entendre que vous l’appréciez.

      Nous comprenons vos préoccupations sur la provenance et essayons toujours de privilégier un sourcing de proximité.
      Néanmoins, certaines plantes ne poussent pas sous notre climat et nous devons voyager un peu pour se rapprocher du milieu d’origine de la plante.

  3. Arnaud, (client confirmé)

    Livraison rapide !

  4. Louise, (client confirmé)

    Top, les pétales sont très beaux!

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