Klip Dagga

De son vrai nom Leonotis nepetifolia, cette magnifique fleur au subtils pétales et pistils rouges-orangés est une plante sacrée des africains et amérindiens. Utilisée à l’origine lors de rites et autres cérémonies divinatoires elle est surtout connue et utilisée de nos jours comme substitut au cannabis. Elle procure effectivement le même genre d’effets que le cannabis de façon atténuée… (lire la suite)

Nom Latin :

Leonotis nepetifolia

Autres noms vernaculaires :

Klip Dagga, Oreille de Lion, Queue de Lion, Léonotis à feuilles de Népéta, Shandilay, Granthiparani

Partie de la plante et forme : Pétales séchés
Culture et récolte : Organique, récolte tribale sauvage manuelle
Origine : Equateur 🇪🇨
Principales sphères d’action : Créativité, euphorie, calmant, substitut Légal au Cannabis !
ORL-toux, Fièvres & douleurs, anti-inflammatoire,, gynécologique, psychique, hépatique, cardiaque, pancréatique, musculaire
Intensité des arômes : ■■■■■■□□
Intensité des effets : ■■■■■■□□
Conditionnement :

Sachet Kraft 75g ou 150g (cure de 3 semaines recommandée = 150g)

Numéro de lot : 16KDCC
Modes de consommation :
  • 75g (0,60 €/g)
  • 150g (0,48 €/g)
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Description

Klip Dagga

De son vrai nom Leonotis nepetifolia, cette magnifique fleur au subtils pétales et pistils rouges-orangés est une plante sacrée des africains et amérindiens. Utilisée à l’origine lors de rites et autres cérémonies divinatoires elle est surtout connue et utilisée de nos jours comme substitut au cannabis. Elle procurerait effectivement le même genre d’effets que le cannabis de façon atténuée.

Un peu d’histoire…

Leonotis vient du grec “leōn”, qui signifie “lion”, et de “otis”, qui veut dire “oreille”, faisant ainsi allusion à la crinière du lion. Nepetifolia renvoie à la ressemblance entre la feuille de la plante et celle du Calament Népéta. Herbacée appartenant à la même famille que la Menthe, le Romarin et le Thym, la plante est plus connue sous le nom de Queue de Lion et, dans l’univers du Cannabis, comme la Klip Dagga (“Dagga” provient du mot khoïkhoï (1) “Dachab”, signifiant “Cannabis”).
Ses propriétés médicinales et légèrement psychoactives la rapprocheraient en effet du Cannabis. Avec l’avantage de ne pas se trouver dans la même catégorie légale que le Cannabis sativa.
Dans les Caraïbes, la Klip Dagga est baptisée “Shandilay” et, en Inde, “Granthiparani”.
De par la couleur rouge orangée et l’effet, reconnu, euphorisant et légèrement neuro-sédatif de son pétale, la Klip Dagga est facilement reconnaissable.
La Klip Dagga est originaire de l’Afrique – mais présente sur la quasi-totalité de la planète -, et est très répandue dans le Sud et l’Est du continent, puisque des tribus – les Xhosa et les Zulu -, y ont recours dans leurs rituels. Le végétal a longtemps été considéré comme un porte-bonheur permettant d’éloigner les cobras et de soigner leurs morsures.
Des chamans mexicains en utilisaient dans leurs potions secrètes ou en fumaient avec d’autres plantes, comme le Tabac.
En Afrique centrale, la Klip Dagga était employée comme infusion relaxante, et ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’elle a fait son apparition en Europe.   

Tout au long de l’Histoire, les tradipraticiens l’ont administré par voie cutanée (par le biais d’onguent) ou orale (sous forme de tisane des feuilles, tiges, semences, inflorescences), pour purifier le sang et traiter les furoncles, l’eczéma, les démangeaisons cutanées, les blessures, les hémorroïdes, les maux de tête, l’hypertension artérielle, les refroidissements, la bronchite, la grippe, le rhume, la toux, l’asthme, les douleurs pectorales, les douleurs menstruelles (2), la tuberculose, le diabète, la constipation comme la diarrhée, les troubles des reins et de la vessie, la lèpre, les rhumatismes (dont l’arthrite), les crampes musculaires, l’hépatite, la jaunisse, l’obésité, les cancers. Feuilles et fleurs étaient même fumées pour calmer les douleurs dues à l’épilepsie. Et, au-delà des morsures de cobra, on recourait aussi à la Klip Dagga pour soulager des piqûres d’araignées. La Klip Dagga avait du succès partout où elle se trouvait. Au fil du temps, elle est devenue une alternative particulièrement populaire au Cannabis, prohibé sur une large partie de la planète du fait de l’étroitesse d’esprit de certains ou pour sa mauvaise réputation dans nos sociétés sclérosées. La Queue de Lion renfermerait un élément présentant des propriétés similaires (mais en plus léger) à celles de la substance psychotrope du Cannabis, le TétraHydroCannabinol, d’où la popularité grandissante de la dénomination de Klip Dagga. Dans les années 1930, a été isolée la léonurine, un alcaloïde contenu dans le Leonurus sibiricus, de la même famille que la Klip Dagga et originaire de la partie sibérienne de la Chine – la Mongolie -, mais présente dans le monde entier. Ainsi, l’alcaloïde hydrosoluble à l’origine de la ressemblance de la Klip Dagga avec le Cannabis (et le THC qu’il contient) est la léonurine.

Le gouvernement chinois avait porté un grand intérêt à la molécule, puisqu’à la fin des années 1990, des chercheurs étaient parvenus à la synthétiser, afin de mener des investigations sur son indication dans des troubles gynécologiques. Toutefois, la manière dont cette synthèse a été faite n’a jusqu’ici jamais été révélée. De plus, les vertus anti-inflammatoire et antalgique de la Klip Dagga ont déjà été étudiées chez l’animal. 

(1) Les Khoïkhoï (officiellement, les “Hottentots”) sont un peuple nomade de chasseurs-cueilleurs de l’Afrique du Sud et de la Namibie.
(2) En cas de douleurs menstruelles, il serait bon de la combiner avec l’Absinthe, l’Angélique, le Calamintha, la Calea zacatechichi, la Damiana, le Globe du soleil, le Galanga, la Laitue vireuse, le “Lotus Bleu“, la Maca et/ou le Shatavari.

La composition de la Klip Dagga

La Klip Dagga contient principalement :
– des flavonoïdes (en particulier de nombreux dérivés de l’apigénine et de la lutéoline) et d’autres composés phénoliques ;
– des diterpènes labdanes (plus d’une vingtaine) ;
– des glycosides iridoïdes ;
– des alcaloïdes (dont la léonurine) ;
– des saponines ;
– une essence aromatique.

Les constituants de cette dernière sont diversifiés en fonction de l’origine géographique des écotypes : des sesquiterpénoïdes pour les écotypes de l’Europe et de l’Afrique du Nord ; des monoterpénoïdes et des sesquiterpénoïdes pour les écotypes de l’Afrique du Sud ; des monoterpénoïdes et des composés phénoliques pour les écotypes de l’Inde du Sud.
Ce sont, par exemple : para-cymène, limonène, β-ocimène, γ-terpinène, terpinolène, β-bourbonène, β-cubébène, β-caryophyllène (*), oxyde de caryophyllène, α-humulène, germacrène D, bicyclogermacrène, spathulénol.

(*) Le β-caryophyllène est un terpène contenu en abondance aussi dans les huiles essentielles de la Cannelle, du Giroflier, du Houblon, de l’Origan, du Poivre noir, du Romarin et… du Cannabis !    


Les atouts santé de la Klip Dagga

Par voie interne

  • Sphère psychique
    Tout comme pour Leonotis leonurus – dénommé “Wild Dagga” -, la feuille et la fleur de Leonotis nepetifolia sont fumées, traditionnellement, seules ou en mélange avec du Tabac, comme substitut du Cannabis, par les peuples africains – tels que les Khoïkhoï -, car elles sont dites légèrement narcotiques et euphorisantes. Parfois, elles sont également décrites comme porteuses de créativité et d’une expérience sensorielle d’écoute et de tranquillité. Pour ce qui est de l’univers onirique, la Klip Dagga jouit aussi d’une bonne réputation, puisqu’elle est connue pour faciliter les rêves agréables et tendre à les rendre plus lucides. On peut aussi bénéficier de ces propriétés par le biais de la vaporisation, ou en sirotant une tasse d’infusion de pétales de 5 à 10 min (à raison d’1 c. à café pour 25 cl d’eau).
    Que ce soit en vaporisation ou à fumer, l’idéal est de recourir à un ratio de 20 % de Klip Dagga pour 80 % de notre substitut au Tabac “Mélange Framboisier & Bouillon Blanc”, ou de Cannabis. 

    – Pour des actions narcotique et tranquillisante potentialisées, la Klip Dagga pourrait être combinée à l’Ashwagandha, à l’Aspérule odorante, au Basilic sacré, à la Calea zacatechichi, au Globe du soleil, au Kanna, à la Laitue vireuse, le “Lotus Bleu, à la Nigelle, à la Schisandra et/ou au Shatavari.
    – Pour un effet euphorisant plus prononcé, elle pourrait être associée à l’Ashwagandha, au Basilic sacré, à l’Herbe du tigre, au Kanna, au “Lotus Bleu”, à la Maca, à la Rhodiola et/ou au Shatavari.
    – Pour accentuer son bienfait sur la créativité, il conviendrait de la “synergiser” à la Calea zacatechichi et au Kanna.
    – Pour une expérience sensorielle d’écoute décuplée, vous pourriez y adjoindre le Basilic sacré, la Calea zacatechichi, la Herbe du tigre, le “Lotus Bleu et/ou la Schisandra.
    – Pour la dimension onirique, certains la marient au Basilic sacré, à la Calea zacatechichi, au “Lotus Bleu et/ou au Shatavari.

  • Autres usages
    Des investigations pharmacologiques récentes ont mis en lumière ses propriétés :
    – hépato-protectrice
    – cardio-protectrice
    – anti-diabétique
    – anti-inflammatoire
    – anti-nociceptive (ou “antidouleur”)
    – anti-microbienne
    – anti-oxydante
    – antihelminthique
    – anti-spasmodique
    – anti-carcinogénique
    La Klip Dagga serait  également un inhibiteur de l’histamine ce qui la rend utile en cas d’allergies (dont l’asthme d’origine allergique), et de l’acétylcholine.

Recommandations d'usage

Voie interne – INFUSION Klip Dagga 2

Mettre les fleurs dans un filtre à tisane (plutôt qu’une boule de métal afin de ne pas les oxyder) ou directement dans la théière.
Verser de l’eau bouillante, couvrir et laisser infuser de 5 à 10 minutes.
Retirer le filtre contenant les plantes ou filtrer, puis déguster à la température souhaitée.

Voie interne – INHALATION Klip Dagga 3

Effriter en petits morceaux et copeaux à incorporer dans un autre mélange ou pur en vaporisateur ou pour combustion.

Conservation

Conserver à l’abri de l’humidité, de fortes chaleurs et de la lumière.
Durée de conservation : 1 an

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